
Ségolène Royal au Grand Journal du 11 février sur Canal + : conflit dans les Antilles, crise dans les universités, son livre et le Parti Socialiste
Ségolène Royal était l'invitée du Grand Journal de Michel Denisot sur Canal + de 19h à 20h ce mercredi 11 février 09. Interviewée par Jean-Michel Apathie, elle a commenté l'actualité et son livre.
Conflit dans les Antilles :
Ségolène a critiqué le mépris du gouvernement envers la population des Antilles.
Crise dans les universités :
Ségolène a fortement souligné que l'école ne tenait plus sa promesse républicaine et que pour les classes moyennes aujourd'hui il n'était plus possible de réussir comme Ségolène autrefois (prix des logements, des études, des transports, de la nourriture...). Elle était en colère contre cette injustice.
Son livre «Femme debout» :
Ségolène a dit :
«Françoise Degois écrit formidablement bien.
Ce texte n'est ni lu ni corrigé conformément à la règle proposée par Françoise Degois
L'essentiel du livre n'est pas dans ce que je pense de Nicolas Sarkozy.
Avec ce livre, on peut en finir avec la cruchitude de Ségolène : je suis sur la scène internationale et je tiens des conférences (Harvard...).
C'est un livre qui secoue, très divers, 40 heures d'entretiens, une matière brute.»
Ce qui a intéressé Jean-Michel Apathie et son collègue :
«Nicolas Sarkozy est un gamin, m'as-tu vu (...) c'est un imposteur.
Pour le Parti Socialiste, Ségolène Royal est nulle de chez nulle.
Elle entretient des relations privilégiées avec Monsieur Pineau milliardaire chiraquien.»
Parti Socialiste :
L'équipe de Ségolène Royal n'est pas dans la direction du PS.
C'est avec l'ordre juste de la gauche qu'on doit lutter contre la crise.
Ségolène Royal accepterait un poste pour défendre les territoires d'outremer.
Il y a trop d'opposants majeurs à Nicolas Sarkozy, et des opposants qui ne se parlent pas.
- François Bayrou
- Olivier Besancenot isoée et qui propose des idées jugées peu réalistes
- Martine Aubry au PS
- Ségolène Royal va ailleurs : Washington, Belem
On a eu droit à un comparatif entre les prestations télévisuelles de Ségolène Royal et Barack Obama, fondées sur la démocratie participative.
On a eu droit à un reportage presque drôle sur l'ambiance au PS : «Au PS, ça pète, ça gueule et ça rit».
Pour finir, la phrase qui tue (après un vidéomontage humoristique) : «si vous perdez en 2012, est-ce que 2017 c'est après demain ?».
Rayonnante, plus jolie que jamais, grave sur les sujets difficiles, légère dans l'humour : Ségolène Royal nous a comblée.
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